Le passage de la vie vers la vie.

 

Mes frères en ces mots qui ne doivent point troubler votre sensibilité.

Je vous le dis l’heure n’est plus de craindre le dernier instant, car en cet instant même sera votre délivrance.

Ne redoutez plus l’heure ou vous serez face à mon jugement, car en lui rien n’est plus doux. Je vois en vous que les bonnes actions que vous avez parcourus.

Les actes les plus détestables, vous seul serez amenés à les réparer.

Mes frères, rien n’est plus doux qu’une larme de bonheur, jointe à une qui réclame le pardon car de ces deux larmes, celle qui en sortira ne sera que plus douce à mon regard.

Ne jugez point le regard que porte autrui sur votre face, car ce regard n’est autre que le reflet de ce que vous lui laissez percevoir.

Ne craignez point la justice de l’homme, car en elle votre foi en sera réprimée. 

En ces lieux, sera le jours du pardon pour celui qui sera accomplir la tâche qui lui est acquittée.

Mes frères, je vous ai donné ma parole non pour qu’elle serve de chemin à accomplir, mais pour qu’elle vous montre le chemin à découvrir.

Je vous ai donné ma vie, non pour quand mon nom, vous en ôtez. 

Mais bien plus encore pour quand mon nom, ma vie vous soit partagé.

Nul ne peut servir l’instrument qui ôtes la vie, chacun d’entre vous doit utiliser la vie comme arme pour combattre le néant. 

En ces mots je vous partage ce qui doit être, et non ce qui peut l’être, chacun d’entre vous possède en lui une énergie vitale et commune à chacun.

Ne rejetez point ce qui vous est pour acquis. 

Lumière parmi les lumières, votre essence brille et se reflette parmi les ténèbres, afin d’y apporter l’étincelle de vie, celle qui sera en son temps transportée l’homme vers un monde nouveau.

Il ne vous est point demandé de transformer vos existences, simplement d’être à l’écoute de vos sens, de l’intuition qui demeure en chacun d’entre vous.

Enfant de lumière, pourquoi chercher vous le chemin dans les coins sombres de vos vies, alors que la lumière brille devant chacun d’entre vous.

Pourquoi apportez vous tant de souffrances à vos existences, alors qu’il ne vous est seulement demandé de vivre cette expérience de vie dans la paix et l’amour qui demeure en chacun d’entre vous.

Mes frères, que diriez vous si demain à votre réveil, il était placardé sur chacun des murs de votre ville, l’intégralité de vos vies ?

Que diriez vous si le moindre de vos actes était rendu public ou chacune de vos pensées les plus profondes étaient perceptible de tous ?

Vous ne serez point en mesure de vous défendre, car toute vérité serait présente devant vous.

Alors pourquoi chercher devant vous ce qui est à l’intérieur de vous.

Pourquoi combattez vous les actions que vous n’appréciez pas chez vos semblable, alors que les vôtres ne serez pas défendable si elles étaient publique.

Mes frères, en ces mots je vous donne la liberté de combattre toutes actions, toutes pensées négatives, non pas chez votre frère, mais celle qui demeure en vous.

Par cela sera la pensée positive nécessaire à vos existences pour enfin devenir l’homme, la femme qui brillera sur le chemin de la connaissance spirituelle.

L’homme de demain sera représentant de l’espace temps, celui qui unira l’instant présent de chaque être. Non pas pour juger, mais pour apporter, donner ce qui est le meilleur en lui, afin que les hommes demeurent et grandissent ensemble et non sur des chemins différents.

Didier.Guy

plume d'ange